Tout ce qui suit concerne Peptide. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
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==== Février 1967 : santé, éducation, défense, réseaux, puces et logiciels: le déroulement ==== Le déroulement des six grands axes du plan est présenté par ses principales figures médiatiques, dans "L'informatique donnera un nouveau visage à la France", dossier spécial du Le Monde diplomatique de février 1967, réclamant "une indispensable révolution technologique", parmi lesquels plusieurs médecins, comme Daniel Schwartz, fondateur à l'INSERM, du Centre d'enseignement de la statistique appliquée à la médecine et à la biologie médicale (Cesam), pour qui, de tous les domaines où pénètre l’informatique, "la médecine est peut-être celui qui soulève le plus d’espoirs et de controverses", tandis que Jean-Claude Pagès, agrégé de médecine, conseiller d'IBM-France s'enthousiasme des futurs bénéfices des logiciels dans l'enseignement, permettant "documentation" et "méthode d’apprentissage", au "rythme personnel" de "chaque étudiant", comme avec "un répétiteur particulier" avec "des temps d’apprentissage qui peuvent différer beaucoup d’un élève à l’autre.
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Henri Desbruères, PDG de Bull-General-Electric, y explique que la croissance de l'informatique favorisera une "politique d’exportation française aux multiples facettes", et Jacques Dontot président de l'électronique, son "implication dans "les progrès de l’informatique", tandis que côté militaires, Jean Carpentier vante de futurs ensembles de navigation et de guidage des avions, missiles et véhicules spatiaux, mais aussi des systèmes de surveillance de l’espace aérien reliant des calculateurs qui reconstituent la trajectoire des « cibles » radar et permettent de déceler les mouvements ennemis. Pour le mathématicien Robert Lattès, depuis 1959 à la direction de Sema-Metra, les logiciels seront les "moteurs des sociétés technologiquement avancées", tandis que la "télégestion et nouvelles méthodes de saisie d’informations y compris les procédés de lecture de documents "sans intervention humaine" sont annoncés par Pierre LHermite, qui a succédé à Marcel Boiteux à la direction des études d'EDF.
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==== Avril 1967 et avril 1968, la CGE négocie ses conditions ==== En avril 1967, Le Monde révèle que la CII et la Sperac n'ont pas encore été officiellement constituées. La première n'a même pas encore de nom, alors que le journal avait annoncé par erreur, en décembre 1966, sa constitution. Dans plusieurs articles, la future CII est encore désignée comme l'I.N.F.I Le journal affirme, sans citer de source, qu'une partie de ses futurs actionnaires ont exigé d'inclure dans son périmètre les périphériques d'ordinateurs, lors de négociations en cours, et "auraient souhaité que l'État prenne une part plus grande dans le financement". Le Monde fait état de conversations "accélérées par la nécessité dans laquelle se trouvait, pour des raisons financières, une des firmes" actionnaires, référence aux lourdes pertes 1966 de CSF, laissant comprendre que sa source anonyme est la CGE. Il évoque aussi "la fusion des deux équipes" des équipes qui "prit trop l'allure d'une absorption de la SEA par la CAE", la seconde, détenue par la CGE, imposant ses responsables lors des premières nominations. Un scientifique prestigieux, Bernard Dorléac, remplacera ensuite en novembre 1967 Robert Remillon comme directeur général de la CII. La convention signée quelques semaines après l'article de 1967 impose à la CII de gagner rapidement de l'argent en commercialisant à fin 1968 un ordinateur de gestion, condition pour obtenir cent millions de francs d'aide par an, ce qui l'oblige à annoncer dès 1967-1968 l'Iris 50 et le CII 10070.
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En décembre 1966, Le Monde citait pourtant des spécialistes, fixant "au minimum un délai de deux ans" entre l'annonce et la livraison, "pour une technologie connue", et précisant que "les Américains, qui sont les maîtres en la matière, prévoient même un délai de quatre ans", tandis que "l'indépendance à l'égard des États-Unis ne pourra être obtenue" qu'au "début de la prochaine décennie". Par ces négociations du premier trimestre 1967 la CGE a ainsi fragilisé la CII sur les plans politique et médiatique l'exposant à la double critique de trahir les objectifs du plan calcul, en fournissant avec retard des ordinateurs de conception américaine, d'autant que l'opinion française ne connait pas ces produits. Les mêmes spécialistes ont aussi averti en décembre 1966 que sans les périphériques, l'ordinateur de gestion "serait aussi inutile qu'un canon sans projectiles" et ce sera l'autre talon d'Achille des ordinateurs CII jusqu'à au début de 1970. Un an après l'alerte d'avril 1967, des informations sur l'état des négociations, toujours pas terminées, filtrent à nouveau de sources anonymes mais probablement CGE, quand Le Monde fait état en mars 1968 d'un "comité interministériel sur l'informatique" qui a dû se pencher sur la "répartition des crédits d'études en matière de périphériques" entre "les différents fournisseurs", la CGE étant candidate à les rejoindre.
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Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)