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La décision de fabriquer des armes nucléaires est prise en 1954 par Pierre Mendès France. Lors de son retour au pouvoir en 1958, le général de Gaulle accélère le programme nucléaire afin de doter rapidement la France d'une force de frappe conçue en application de la théorie de la « dissuasion du faible au fort », qui soit indépendante de l'Alliance atlantique sous contrôle complet des États-Unis pour tout ce qui touche au nucléaire, et qui constitue une réponse aux doutes existant sur la capacité et la volonté des États-Unis de réagir par tous les moyens à une invasion soviétique, à un moment où ils sont embourbés dans la guerre du Viêt Nam et où les capacités de représailles de l'URSS sont devenues très réelles. De Gaulle synthétise sa vision de la nécessaire indépendance de la France en matières de politique extérieure et de défense dans son allocution du 27 avril 1965. Théorisée notamment par le général Gallois, la doctrine de « dissuasion du faible au fort » repose sur l'idée que le fait de pouvoir infliger à un adversaire même beaucoup plus puissant des dommages largement supérieurs à l'avantage qu'il retirerait d'une invasion ou d'une atteinte aux intérêts vitaux est à même de le dissuader. De Gaulle traduit en termes très concrets cette théorie en disant : « Dans dix ans, nous aurons de quoi tuer 80 millions de Russes. Eh bien je crois qu'on n'attaque pas volontiers des gens qui ont de quoi tuer 80 millions de Russes, même si on a soi-même de quoi tuer 800 millions de Français, à supposer qu'il y eût 800 millions de Français.
Sources : fr.wikipedia.org
» Cette stratégie implique de doter la France d'une capacité de seconde frappe déjà mentionnée. Dans cette logique, la force de frappe française se met en place au cours des années 1960 selon le schéma de la triade, associant trois types de vecteurs : les avions porteurs d'armes nucléaires (1964), les missiles basés à terre (1971) et les missiles lancés depuis des sous-marins (1971), dans le but de garantir la capacité de riposte après une éventuelle attaque surprise. Les ressources limitées d'une puissance moyenne comme la France imposent que le programme nucléaire permette d'atteindre un niveau juste suffisant pour rendre crédible la dissuasion, ce qui a pour conséquence le refus de la France de participer aux négociations de réduction des armements nucléaires menées par les deux Grands.
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La crise des euromissiles naît des premiers déploiements de missiles soviétiques SS-20 en 1977 et s'achève par la signature du traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire en 1987. Le déploiement du missile nucléaire de portée intermédiaire SS-20, nettement plus performant que les SS-4 et SS-5 qu'il remplace, inquiète en Europe de l'Ouest. Fin 1979, l'OTAN décide de déployer dans cinq pays européens de nouvelles armes nucléaires tout en proposant aux Soviétiques l'ouverture de négociations sur les FNI. Les négociations entre Américains et Soviétiques s'ouvrent en 1981 mais s'interrompent fin 1983 lorsque l'OTAN commence le déploiement effectif de ses nouveaux missiles Pershing II et BGM-109 G malgré une vague sans précédent de manifestations pacifistes à l'automne de cette année, notamment en Allemagne de l'Ouest et aux Pays-Bas. Le Royaume-Uni et la France réussissent à garder leurs forces nucléaires nationales en dehors du champ des négociations, en dépit de la volonté maintes fois réaffirmée des Soviétiques de les y inclure. Les pourparlers reprennent en mars 1985 et finissent par se débloquer fin 1986 lorsque Gorbatchev renonce à cette demande. Le traité sur les forces nucléaires intermédiaires, signé le 8 décembre 1987 par Reagan et Gorbatchev, élimine tous les missiles américains et soviétiques basés à terre d'une portée comprise entre 500 et 5 500 km.
Sources : fr.wikipedia.org
En 1963, les dirigeants américains et soviétiques tirent les leçons des crises de Berlin et de Cuba qui ont conduit le monde au bord de la guerre nucléaire et s'engagent vers davantage de coopération. Le 21 mars 1963, Kennedy craint que, dans les années 1970, 15, 20 ou 25 nations aient des armes nucléaires, après que le département de la Défense (DoD) a évalué que huit pays — le Canada, la Chine, l'Inde, Israël, l'Italie, le Japon, la Suède et l'Allemagne de l'Ouest — auront probablement la capacité de produire des armes nucléaires dans les dix ans.
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La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
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